Europe et Méaméamé participent à la régate "Le Tour de Belle Ile". Cette régate réunit chaque année près de 500 participants. Méaméamé termine 27ème de la "catégorie libre" (168 participants). Belle performance pour votre école de croisière et de régate favorite. Peu de temps après avoir passé la ligne, en revenant à La Trinité, nous avons croisé Europe, mené par Roland, grand fidèle du bateau. Beaucoup plus longtemps, nous avons croisé le très
récent "Sun odyssee performance 379" de l'UCPA (8 personnes à son bord).
Voici une petite video, réalisée avec les images des David, équipier et barreur lors de la régate. Rolland (aussi barreur), Marie et Richard, Alexianne, composaient aussi l'équipage.
Si la régate vous tente, il reste encore des places pour la régate "le Crédit agricole Tour" (régate des Ports du Morbihan) du 4 au 11 juillet, soit sur Méaméamé avec Loïck soit avec Gwen, top régatière!
30 avril 2013
Récits du Sauvetage par "Europe", son Skippeur "Gaëlle" et de son équipage, "Fabienne et Uri", de 2 personnes, pêcheurs plaisanciers.
Le témoignage de Thierry, rescapé et "capitaine" de la petite embarcation.
Les commentaires de Loïck sur le sauvetage sont après les récits.
Bonjour Gaëlle,
Je suis à peu près remis de mes émotions et comme bien souvent les paroles s'en vont, j'ai décidé de vous faire un récit de ma journée périlleuse ( et c'est peu dire ).
Le 25 / 04 au soir et très tôt le 26 (5h00), j'ai pris connaissance du bulletin météo local concernant le secteur LE CROISIC sur le site Windguru. Les conditions me permettaient de faire cette sortie
sans inquiétude particulière. Le matin du 26 nous arrivons sur la cale de mise à l'eau, je suis accompagné de mes deux amis Alain CLAIRAND et Jean Louis FOUQUE. Je constatait l'exactitude des données météo.
Après nous être équipés de nos gilets et de nouveau contrôlé l'ensemble des moyens de sécurité du bateau, nous faisons route vers le Plateau du Four, il est à ce moment à peine 8 h00.
Nous constatons un clapot à la sortie du port et ensuite des vagues de moins d'un mètre avec un vent de Nord ouest à environ 15 nœuds et un peu plus par moment ( 20 Nœuds maximum ).
Lors de notre route, le vent nous rabat quelques verres d'eau dans le bateau que j'arrive sans problèmes à évacuer avec l'équipement prévu du bateau. Je réduit la vitesse et la navigation se passe sans aucune gêne.
Nous approchons du Plateau du Four et nous nous laissons dériver une première fois sans pêcher afin de repérer notre trajectoire. Nous commençons à pêcher vers 9 H 00.
Après la troisième dérive, nous ressentons un vent un peu plus fort et mini rafales également. Nous décidons alors ( il est 9 H 30 environ ) d'arrêter de pêcher et de rentrer au port.
Les vagues ont commencé à changer, plus pointues et très rapprochées. Je naviguais de façon à prendre ces vagues de travers, mais la hauteur de celles-ci m'empêchait d'aller normalement.
Les hauts de vagues commençaient alors à rentrer dans le bateau. Je demandais à mes deux copains d'écoper avec deux seaux de 15 litres environ que nous avions à bord ainsi qu'avec une glacière de 30 litres environ.
Nous apercevons alors des voiliers à notre proximité et nous leur adressons des vifs gestes de détresse. Le bateau s'est très vite rempli d'eau car plus d'eau rentrait que nous n'arrivions à en sortir.
Je n'arrivais plus à manœuvrer le bateau car son nez plongeait dans les vagues. ( En aparté avec mon récit, j'ai alors trouvé que mon bateau ressemblait alors à une grosse baignoire sans la possibilité de la vider.
J'ai stoppé le moteur afin de flotter quelques instants de plus, en attendant la venue des navires venant droit sur nous. Mon bateau a rapidement chaviré nous nous sommes bien évidemment retrouvés dans l'eau. Nos gilets à déclenchements automatiques se sont gonflés aussitôt et très efficacement. Le premier voilier s'est très vite approché de nous et son équipage nous a lancé un bout à plusieurs reprises que nous n'arrivions pas attraper, vu les vagues et vent grossissant.
Le bout passant sur Jean Louis, celui-ci l'a saisi et à pu être tiré à bord de ce voilier (baptisé TI MALES I) par cet équipage se battant de toute ses forces afin de nous secourir. Avec Alain, nous tentons de nous tenir accrochés de nos mains à la coque de mon bateau, en attendant l'approche du deuxième voilier. Son équipage nous a lancé une bouée munie d'un bout, que nous n'arrivions pas à attraper dans premier temps. Selon des explications postérieures ils ont alors jeté le maximum de cordage
et
le navire a tourné autour de nous et a ainsi pu faire parvenir la bouée sur notre trajectoire. Nous l'avons attrapé tous les deux et à ce moment l'équipage s'en est aperçu. Ils nous ont alors tiré avec une force assez exceptionnelle.
Durant cette action qui m'a semblé longue dans de telles circonstances, j'essayais de motiver Alain de ne pas lâcher et que nous étions très proches de nous en sortir. Son visage commençait à pâlir et ensuite à
changer de couleur ( bleuâtre si je peux dire ). Nous entendons l'équipage se battre et ahaner de plus belle afin de puiser les forces nécessaires car nous ne pouvons pas les aider à nous tirer.
Nous parvenons enfin à l'aplomb de l'échelle de bain qui se trouve à l'arrière du navire, nous nous agrippons et sommes exténués. Alain est saisi par un homme qui essaie de le hisser à bord. Alain pèse environ 85 kilos +
ses vêtements et équipements bien entendus trempés. Je parviens à placer mon épaule sur ses fesses afin de le pousser en même temps. Arrive alors Gaëlle qui prête mains fortes à hisser Alain qui est de plus en plus un poids inerte.
Le visage de l'homme est crispé, je pense qu'il a plus peur que nous de ne pas réussir, il puise toutes ses forces. Gaëlle nous rassure et nous demande encore plus, il me semble qu'elle arrive même à nous donner un sourire afin de nous encourager
d'avantage. Alain est alors hissé à bord, son corps est lourd et l'équipage a un peu de mal à le dégager. Vient mon tour de me hisser sur l'échelle de bain, je ne comprends pas les propos de cet homme car il est étranger. Gaëlle lui adresse des propos
dans sa langue ainsi qu'à sa compagne qui s'occupe de la navigation également. Le voilier se trouve dans des vagues importantes et ne faisant pas route, est balloté de toutes parts. Gaëlle me demande si ça va, je lui réponds que les forces me lâchent et que
ma vue se trouble, j'ai très froid également. Ils redoublent ou plus leurs efforts, je réussi à bloquer mon genou sur le premier échelon de l'échelle. J'aperçois sur ma gauche ce qui m'a semblé être un taquet, je tente de l'attraper mais n'y parviens pas.
Je suis balloté de plus belle . L'homme et Gaëlle ne me lâchent pas non plus. Plus personne n'a de force. Je regarde très haut et demande de l'aide, je sens ce taquet dans ma main gauche et toujours avec l'aide de Gaëlle et de cet homme, nous arrivons à me hisser à bord. Le couple sur les directives de Gaëlle s'empare de nouveau de la navigation. nous sommes exténués, Gaëlle s'occupe de nous tout en restant en liaison radio permanente.
Nous descendons dans l'habitacle de bateau. Apparemment Alain est en hypothermie depuis un bon moment, il se met également à vomir considérablement. J'essaie d'aider Gaëlle comme je peux, à déshabiller Alain.
Il est rapidement revêtu d'effets vestimentaires secs et chauds, Je vois Gaëlle masser les pieds et les jambes d'Alain. Je comprends ses gestes et j'essaie de l'aider, mais j'ai très froid et suis certainement choqué de la situation.
Nous sommes assistés ensuite par la SNSM rapidement sur les lieux, qui nous a monté à son bord ainsi que Jean louis resté jusqu'alors sur l'autre voilier. Cela m'a semblé ne pas être une mince affaire, j'ai pu constaté l'efficacité dont ces hommes ont fait preuve pour continuer le secours en mer. Je suis extrêmement désolé d'avoir eu recours à vous tous, mais d'un autre coté ravi de nous retrouver tous les trois sains et saufs. J'espère en tous cas vous apporter par ces quelques lignes, toute
ma reconnaissance et aussi toute ma joie de vous avoir tous rencontrés. J'espère rencontrer ultérieurement l'équipage de l'autre voilier pour parler de tout cela et aussi de lui présenter toute ma gratitude.
A ton attention Gaëlle, j'aimerais connaître les identités et adresse du couple qui t'accompagnait car il faudra bien que je leur remette une traduction ce récit.
Evidemment, je pense également à Loïc FEAT à bord d'un troisième voilier, coordinateur radio sur le déroulement des événements. J'ignorais sa présence sur les lieux et je m'en suis excusé le soir lors de notre entretien téléphonique.
Marqué à jamais par cette sortie en bateau, je peux dire qu'une expérience comme celle-ci ne peut être que prometteuse pour mes futures parties de pêche !
Soyons toujours plus attentifs aux autres qui peuvent être en détresse."
Le témoignage d'Alain, l'autre rescapé:
C'est avec beaucoup d'émotions, de larmes, de sincérité que je viens te dire toute ma reconnaissance, ma sympathie pour toi et ton équipage pour nous avoir sorti d'une mort certaine, nos limites étaient presque arrivées à leurs termes, moi en particulier.
Vous n'avez pas hésite à mettre votre intégrité physique, à risquer votre vie pour nous secourir, il n'y a pas plus grand.
Merci de m'avoir remis sur pied, de m'avoir réchauffé en un mot de m'avoir sauvé.
Je vous en serais, toi et à ton équipage, toujours reconnaissant ainsi que ma famille et amis.
C'était ma première partie de pêche en mer, tu devines le reste.
Transmettre ceci à l'équipage auquel j'écrirai personnellement ainsi que mes remerciements les plus vifs aux autres voiliers.
A bientôt de se voir ensemble avec Thiérry autour d'un verre.
MERCI CAPITAINE ET MERCI MADAME;
Le récit de Uri, qui a sorti les personnes de l'eau (en allemand, pour l'instant)
Bericht über Rettung von Fischer an
der
Wir sind am Morgen um 8.30 mit der
Unterstützung des Auslaufenden Gezeitenstroms aus dem Hafen von
Piriac ausgefahren. Unser Ziel war der Hafen von Pornic. Es herrschte
ca. 20 – 25 Knoten Nordwind. Die See hatte eine Dünung von 1 Meter
und darüber durch den Wind überlagerte Wellen. Wassertemperatur
betrug ca. 10 – 12 Grad.
Wir waren in einer 2 Segelboot
Flottille gesegelt. Auf unserem Boot die Skipperin Gaelle Hirsch,
Fabienne Rüffieux (Hochseeerfahrung von 400 SM) und ich
(Hochseerfahrung von 1000 SM). Wir segelten mit dem Gross im zweiten
Reff und die Solent. Es war sehr schönes Segeln. Durch den
Räumlichen Kurs war das Boot Stabil. Das Partner Boot segelte
schätzungsweise ½ - 1 Seemeile südlich vor uns.
Um schätzungsweise 9.30 Ca. 2 – 3 SM
Westlich der Küste vor der ?? Sahen wir ein kleines Fischerboot mit
Aussenbordmotor und 3 Fischer. Kurz darauf erkannten wir, dass das
Fischerboot in Notlage war. Die Fischer haben mit den Händen das
Notsignal gegeben. Darauf meldete Gaelle über Funk an unser
Partnerschiff, dass wir dem Fischerboot zur Hilfe eilen werden und
bat es, uns zu unterstützen. Wir bargen die Segel und bereiteten die
Rettung vor. Von Hinten also nördlich von uns näherte sich ein
weiteres Segelboot, welches das Notsignal der Fischer auch erkannte,
schnell dem Fischerboot. Sie waren bereits bei dem Fischerboot
angelangt konnten aber die Segel nicht bergen und haben die Rettung
mit gefierten Segel versucht. Ich konnte beobachten, dass das
Segelboot im Luv des Fischerboots längsseits genähert hat. Der See
war in der Zwischenzeit sehr wellig und das mit Wassergefüllte
Fischerboot war kurz vor dem kentern. Aus meiner Perspektive war das
Segelboot aber beim Fischerboot schon angelangt. Mir ist
klargeworden, dass eine Bergung sehr schwierig sein wird.
In der Zwischenzeit sind wir mit Motor
Richtung Fischerboot gefahren. Das Segelboot, welches eben beim
Fischerboot war, gab uns das Zeichen, dass sie die Rettung nicht
abschliessen können. Das Boot war immer noch mit gefierten Segeln.
In diesem Augenblick erkannten wir,
dass das Fischerboot gekentert war und zwei Fischer sich am Boot
festklammerten. Sie hatten Schwimmwesten an. Es wurde uns klar, dass
es sich nun um Leben und Tod handelt.
Zwischen Gaelle, Fabienne und mir
entstand eine unglaubliche Kommunikation von Kurzbefehle und
Teamarbeit. Wir waren sehr konzentriert und arbeiteten sehr gut
zusammen.
Kurz darauf erreichten wir das
gekenterte Boot. Es lag an unserer Leeseite. Der Rettungsring konnte
nicht sofort von der Befestigung gelöst werden und wir drifteten zu
dem Fischerboot heran. Fabienne holte ein Messer um die Befestigung
des Rings zu durchtrennen. Wir warfen den Ring den Fischern zu. Der
Ring landete nur wenige Meter vor den Fischer. Die Fischer konnten
sich aber nicht mehr bewegen und schauten uns kraftlos an. Wir lösten
den Ring mit einer Leine von ca. 30 Meter. Da wir immer näher an Sie
heran Drifteten und die Fischer sich im Sandwich zwischen Ihrem
gekenterten Boot und unserem Boot befanden, ist die Gefahr gross
gewesen, dass die Fischer durch die Boote erdrückt werden. Gaelle
erkannte die Gefahr und die Tatsache, dass die Fischer sich nicht
mehr bewegen können und beschloss eine weitere Runde um das
Fischerboot zu drehen. Dies hat bewirkt, dass die Leine des
Rettungsrings direkt an die Fischer gebracht wurde. Da haben die
Fischer die Leine gepackt und gemeinsam sich schliesslich am Ring
festgehalten. Wir versuchten die Leine an unser Boot zurück zu
ziehen. Wir hatten aber zu viel Fahrt und mussten das Boot
aufsteppen. Wir versuchten die Leine mit der Winsch an uns ziehen.
Die Leine war aber zu Dünn. Da hat Fabienne und ich die ca. 30 Meter
Leine an deren nun zwei Männer hingen von Hand an uns mit grosser
Anstrengung gezogen. Gaelle hat sich auf die Stabilisierung des
Bootes konzentriert. Es gelang uns schliesslich den Ring mit den
beiden Fischern an unser Heck zu bringen. Ich merkte, dass es sehr
viel Kraft brauchte und meine Arme schwach wurden. Wir schwanken die
Heckleiter aus. Die Fischer waren aber völlig entkräftet und
konnten sich nicht mehr bewegen. Da griff ich unter den Arm des
ersten Fischers und zog Ihn mit voller Krafft aus dem Wasser. Es
benötigte mehrere Hiebe unter grösster Anstrengung um Ihn an Boot
zu holen. Fabienne konnte die Bergung unterstützen indem Sie den Arm
des Fischers ebenfalls hochgezogen hat. Schliesslich haben wir es
geschafft. Darauf musste der zweite Fischer ebenfalls aus dem Wasser
gezogen werden. Er war ebenfalls total Passiv und man sah ihm an,
dass er kurz vor dem Kollaps ist. Ich versuchte alles aber meine
Kraft war am Ende. Beinahe fiel ich auch ins Wasser. Den Fischer
wollte ich auf keinen Fall loslassen. Ich geriet in Panik und schrie
nach einer Sicherung. Fabienne Rannte schnell in die Kabine und holte
die Lifeline. Gaelle hielt mich zwischenzeitlich an der Schwimmweste
fest. Als ich gesichert war und mich ein wenig erholt habe, begann
ich wieder mit grösster Kraft den Fischer aufs Boot zu ziehen. Es
gelang auch den zweiten Fischer auf das Boot zu holen. Ich kann nicht
genau sagen wie. Denn die Fischer waren sicher um die 85 – 95 KG
schwer. Dazu kamen die Kleider und Stiefel welche natürlich voll mit
Wasser aufgesogen waren.
Als die Fischer an Boot waren.
Überliess Gaelle das Schiff uns und begab sich mit den Fischern in
die Kabine um Sie zu versorgen. Sie zog sie aus und gab Ihnen
Schlafsäcke um sich aufzuwärmen. Fabienne gab Ihnen meine trockenen
Kleider. Wir mussten einen Kübel herbringen, da Sie in der stark
schwankenden Kabine Seekrank wurden.
Fabienne kam heraus und unser
Partnerschiff, welches in der Zwischenzeit bei uns war hat uns
angewiesen die Solent, welche ins Wasser gefallen ist, aus dem Wasser
zu ziehen und Richtung Küste zu fahren. Ich lief gesichert an den
Bug und zog das Vorsegel aus dem Wasser und sicherte es. Es war mir
bewusst, dass es noch nicht vorbei ist. Fabienne ging es gleich.
Das Rettungsboot kam dann endlich zu
uns und signalisierte, es wird an uns seitlich anlegen. Wobei wir im
Lee des Rettungsboot waren. Fabienne und ich brachten Fender an und
bereiteten eine Achter und Vorleine vor. Als das Boot bei uns war,
warf ich die Vorleine und dann die Achterleine an die Crew des
Rettungsboots. Die Crew verhielt sich zu meiner grossen Entrüstung
völlig passiv. Die Boote konnten durch den starken Wellengang nicht
stabil gehalten werden. Ich schrie die Crew an, es solle ein Mann zu
uns rüber kommen, da ich von Gaelle hörte, dass einer der Fischer
kollabiert. Da ist tatsächlich ein Mann zu uns rüber gekommen. Sie
entschieden die Leinen wieder zu lösen und mit dem Dingi die Fischer
abzuholen. Dies dauerte lange. Die Rettungsmannschaft hat dabei sehr
unprofessionell ausgesehen. Am Ende war das Dingi da, und die Fischer
welche wieder ein wenig zu Kräften kamen, konnten unser Boot
verlassen. Einer griff mich kurz am Arm und murmelte ein tiefes Merci
zu mir. Ich konnte nicht antworten. Mir ist aufgefallen, dass mit den
Fischer auch meine Kleider von Bord gingen… Irgendwie ein völlig
idiotischen Gedanke. Dennoch ist er mir gekommen. Wir sahen zu, dass
das Dingi beim Rettungsboot sicher anlegte und die Männer in
Sicherheit waren. Erst da verstanden wir, dass wir es geschafft
haben. Gaelle hat erfahren, dass der 3te Fischer vom ersten
Segelschiff bereits geborgen werden konnte.
Wir sassen am Deck und blickten uns
völlig erschöpft und aufgewühlt auf. Auf unserem Schiff war ein
riesiges Chaos. Ich sah runter in die Kabine und sah den Kübel mit
erbrochenen hin und her schwanken. Alle Tücher, Schlafsäcke und
Fischerkleider lagen auf dem Boden. Ich konnte den Anblick des Kübels
nicht ertragen und ging sofort hin um dessen Inhalt ins Meer zu
entleeren. Danach begangen wir das Schiff aufzuräumen. Dadurch ist
Klarheit in unsere Köpfe wieder gekommen. Wir beschlossen mit dem
Segelhiessen zu zuwarten. Der Motor war aber für die Starke See
keine Lösung. So entschieden wir das Grosssegel mit beiden Reffs zu
hiessen. Auf die Vorsegel verzichteten wir, da wir weder Krafft noch
Lust hatten irgendetwas noch zu riskieren. Wir nahmen wieder unseren
räumlichen Kurs an und das Boot segelte stabil und sicher mit ca. 6
– 8 Knoten weiter. Der wind ist auf bis zu 30 Knoten angestiegen.
Gaelle steuerte das Boot. Fabienne brachte Kekse und Wasser zwang uns
auch eins zu nehmen. Gaelle konnte nichts essen, da ihr auch ein
wenig schlecht wurde. Schliesslich ass sie ein Apfel. Nach ca. ?
Stunden lagen wir fest im Hafen von Pronic. Fabienne und ich gingen
ein Bier trinken. Gaelle erholte sich alleine.
Obwohl die Rettung erfolgreich war und
wir wussten, dass ohne uns die beiden Fischer mit Sicherheit
gestorben wären war die Stimmung sehr bedrückt. Fabienne und Gaelle
beschäftigte der Blick der Fischer als wir sie zu uns zogen. Sie
hatten den Tod in den Augen. Mich beschäftigte am meisten, dass ich
beinahe auch ins Wasser fiel. Mein wichtigstes Fazit ist:
bevor man mit der Rettung
beginnt muss man sich mit der Lifeline sichern.
mit Segel bei solchen Wind und
Wellen ist eine Rettung chancenlos.
Obwohl wir es schafften, die
Bergung der Männer aus dem Wasser ist praktisch von Hand unmöglich.
Es muss eine Hilfsleine vorbereitet werden. Die muss aber schnell
und einfach sein. Auf Ideen während der Notsituation kommt man
nicht.
Dass die Beiden Fischer leben ist aber
vorallem die Leistung der Skipperin Gael. Sie entschied richtig die
Segel zu bergen, bevor wir die Rettung einleiteten. Vor allem aber,
erkannte Sie die grosse Gefahr der Erdrückung und beschloss im
richtigen Moment die Fischer nochmals zu umfahren.
Commentaires de Loïck sur le sauvetage:
Les éléments qui ont permis une issue heureuse du sauvetage sont, réalisée avec près de 30 noeuds de vent et une eau à 12°C.:
La chance inouïe qu'Europe venait de passer lorsque les naufragés ont décidé d'appeler au secours.
L'efficacité de Gaëlle et de son équipage pour affaler les voiles (les voiles peuvent être affalées en quelques secondes sur les voiliers d'Europe Atlantic Yachting - procédures rigoureuses!). Bravo pour l'excellente coordination de l'équipage!
Gaëlle et son équipage ont permis aux naufragés d'attrapper la bouée couronne grâce au bout flottant sur dévidoir. Gaëlle a fait des tours autour des naufragés et ils ont pu attrapper le bout de la bouée couronne. Ensuite, à force d'homme, ils les ont tirés jusqu'au bateau.
Les gilets autogonflants des naufragés leur ont permis de rester en surface, alors que leurs forces s'évanouissaient et qu'ils étaient chargés d'eau (bottes, cirés).
L'immense engagement physique et la force de Uri, (environ 40 ans et en forme!) bien assisté par Fabienne et Gaëlle a permis de remonter les naufragés à bord.
Gaëlle s'est consacrée à la récupération des naufragés une fois à bord (vêtements secs, humour, réconfort, sacs de couchage)...
La plateforme arrière, et son faible franc bord ont grandement facilité la remonté des naufragés. Le hissage à bord aurait été impossible, sur un bateau au tableau arrière fermé.
Ce sont tous ces éléments techniques, de compétence et d'engagement humain exceptionnel qui ont permis la récupération vivante de ces deux naufragés. Bravo à Gaëlle, Fabienne et Uri!
Ce que nous avons appris:
Une manoeuvre de récupération sous le vent ou au vent (tentée dans un premier temps par Gaëlle), tel qu'apprise au permis bateau est impossible avec du vent fort: sous le vent, le bateau dérape trop vite par rapport aux naufragés. Au vent, le risque de déraper sur eux était bien trop grand.
La force des naufragés à décliné très vite, dans cette eau à 12°C. Chaque minute a été précieuse. Quelques minutes de plus auraient sans doute conduit à une perte de conscience des naufragés. Les naufragés étaient dans l'incapacité de se hisser à bord via l'échelle de bain/sauvetage.
Il est indispensable que le sauveteur soit lui même assuré. Uri a demandé d'être lui même attaché lorsqu'il tirait les naufragés à bord (il risquait de passer lui même à l'eau).
Ce que nous devons essayer:
Lorsque la température de l'eau sera remontée: tenter d'aider à remonter une personne immergée en tenue complète (ciré, bottes et gilet autogonflant percuté) par l'utilisation de la balancine de grand voile et de la drisse de grand voile, par le tableau arrière. Le tableau arrière est le seul endroit du bateau permettant au naufragé de ne pas se cogner contre le bateau à la remontée.
Leur bateau était il sûr?
Non, leur bateau étant non ponté (pas d'évacuation automatique de l'eau qui rentre), c'est une baignoire qui peut se remplir, se déséquilibrer et couler très vite.
Les plaisanciers auraient ils pu s'en sortir sans naufrage, sans passer à l'eau?
Probablement oui, en essayant non pas de rentrer mais en se mettant plutôt dans le sens des vagues (en fuite) et en appelant les secours via leur téléphone portable. Leur naufrage est du au fait qu'ils ne parvenaient pas à "étaler" l'entrée d'eau due aux vagues traversières.
Mais la Providence a placé Europe et son Equipage sur leur route ! Tout est bien qui finit bien!!
L'ACQUISITION D'ORION PERMETTRA DE RENDRE DISPONIBLE EUROPE (PLANNING QUASI COMPLET ACTUELLEMENT) POUR CET ETE POUR LA NAVIGATION EN FLOTTILLE OU LA LOCATION !
ORION PERMETTRA DES L'AUTOMNE D'EFFECTUER DES STAGES DE NAVIGATION HAUTURIERE!
Vous recherchez un stage de croisière, stage d'équipier, de chef de bord, de régate, une navigation en flottille ou un stage de navigation hauturière ?, visitez la page calendrier avec les disponibilités d'Europe et de Méaméamé, en stage ou en flottille autonome.
Les manoeuvres de port, surtout en équipage réduit peuvent être délicates. Regardez ici une manoeuvre réalisée par Jean Claude et Grégoire (à la barre, invisible sur la video), même avec peu de place, avec un bon timing et les bonnes techniques, ça marche!
Pour terminer la manoeuvre, il reste à Jean Claude à finir son noeud de taquet et à passer les autres amarres: pointes et garde montante.
Le moteur reste embrayé en avant jusqu'à ce que le bateau soit amarré complètement. Cette manoeuvre a été réalisée avec un léger vent qui repousse le bateau. Le bateau est "sous le vent". Si le vent est plus soutenu, il faudra mettre davantage de gaz pour le garder plaqué contre le ponton. Il n'est cependant pas question de prendre de risque, on rencontre la plupart du temps des gens prêts à aider sur les
pontons. Il est alors plus sûr de leur jeter les amarres.
Cette manoeuvre peut être pratiquée dans le cadre d'un stage classique!
Pour le plaisir, l'une des plus belles photos 2012 : Méaméamé au passage du Raz de Sein entre la plate le magnifique phare de la Vieille lors du Tourduf
Retour sur la Volvo Ocean Race à Lorient
Nous avons eu la chance d'assister à la magnifique "In Port Race" à Lorient, gagnée par Franck Cammas et son équipage.
On s'est régalé du spectacle de ces magnifiques voiliers et des superbes manoeuvres!!
Oliver et Abu Dhabi
Un très grand moment de la saison:
Florent, équipier sur Méaméame lors de la régate " Crédit Agricole Tour 2012", improvise une chanson à la guitare sur une manche, à l'occasion d'une "porte" installée très tardivement par l'organisaion de la course : une partie des concurrents est déjà passée! Florent, invité sur scène enflamme le public!
et sur l'eau!... de magnifiques batailles avec Europe, mené de main de maître par Gwen Le Roy
Infos pour la saison 2013:
Le planning est en ligne sur la page "calendrier". Décrouvrez le... y trouverez vous votre bonheur?
Arrivée de Gaëlle dans l'équipage Bretagne Atlantic Yachting
Gaëlle, 39 ans, navigatrice confirmée, a pris la décision de quitter son travail actuel et de se professionnaliser dans la voile. Gaëlle a déjà encadré 2 stages l'année passée, et a démontré à ces occasions ses compétences techniques et pédagogiques.
Gaëlle, sera disponible pour compléter les équipages souhaitant naviguer en flottille, et apporter sa compétence (sans être nécessairement "chef de bord"). Gaëlle sera aussi à même comme elle l'a démontré d'assurer à titre de formateur / chef de bord, l'encadrement de stages. Les navigations en flottille ou bien les stages assurés pas Gaëlle resteront cependant sous la responsabilité de Loïck (diplomé d'Etat). Après
chaque navigation, et c'est l'un des charmes de la navigation en flottille, les deux bateaux se retrouvent autour d'un verre ou d'un apéritifs et on en profite pour revivre la journée, parler de ce qui très bien ou moins bien fonctionné.
Gaëlle exercera à titre bénévole. Les stages assurés par Gaëlle le seront, non pas au "tarif stage", mais sur la base d'un tarif "location" - Il s'agit donc d'une opportunité, pour ceux qui ont du mal à financer un stage à son coût normal! - ou bien, dans le cas d'une navigation en flottille Gaëlle, donne l'opportunité à un
équipage autonome de bénéficier d'une personne maîtrisant parfaitement le fonctionnement du bateau et connaissant bien la zone de navigation. Fini le stress de perte de sa caution!!!
Bien entendu, ceux qui souhaitent lui témoigner leur satisfaction et leur reconnaissance pourront le faire par un "pourboire".
Après l'expérience d'une saison complète, plusieurs milliers de milles supplémentaires, Gaëlle se présentera à l'examen du Yachtmaster offshore, diplôme professionnel, largement reconnu au plan international et exercera alors à titre professionnel.
Les équipages ainsi que Gaëlle sont couverts par les mêmes assurances que avec Loïck.
Tout va bien à bord d'Europe et de Méaméamé! Merci à tous!
Le Crouesty - St Malo - voile en Flottille avec Roland et son équipage
A bord de Méaméamé: Freddy, Richard et Hugo, Katja et Jonah, jusqu'à Brest. Freddy, Patricia, Yonel et André de Brest à St Malo.
Katja et Jonah
Freddy am Steuer, Europe im Hintergrund
Manoeuvre d'accostage bien préparée et bien réussie d'Europe sur Méaméamé, sous la conduite de Roland.
Europe près du "Rocher du Lion" devant Camaret.
Temps record entre Camaret et Roscoff grâce à un vent très favorable (Südwest à Sud) et un courant de marée très favorable: marée montante et coefficient de 108 (vives eaux).
Europe passe devant le "Phare du Four", Sabine est à la barre, Europe va vite!
Yonel, à la barre et André, qui participera aussi à la "régate des Ports du Morbihan" (du 5 au 13 juillet, il reste des places!)
Patricia, l'amie de Yonel. Patricia n'a pas osé prendre beaucoup la barre, pourtant, elle a montré du talent. Les femmes barrent en sensations!
Stage skipper 10 au 16 Mai
Entraînement intensif de manoeuvres de port dans le port Vauban à St Malo.
Les participants :Odile, Gérard, Pierre Marie, Sabine, Christoph, Iris et Sviatoslav
Appareillage d'un voilier à couple. Roland a conduit l'entraînement, le premier jour à bord d'Europe. Les divers exercices ont permis aux équipages des deux bateaux de prendre la mesure des possibilités lors des manoeuvres.
Dans l'écluse du port Vauban. Sviatoslav choque la pointe avant au fur et à mesure que le niveau est fait avec la mer (baisse) . Il ne serait pas recommandé d'aller "vaquer" pendant cette phase de descente rapide!
Europe accompagné par un banc de gros dauphins
Odile, Gérard et Pierre-Marie naviguent en autonomie à bord de Méaméamé. Des petites erreurs et de grosses réussites: compliments tout tous les 3!!!
Christoph saisit le Grand Léjon... Phare bien connu des candidats au permis Suisse hauturier!!!
Famille Clerbout, Tour de Belle Ile, une semaine très ventée
Quentin, Florian, Bénédicte et Yves
Grain et 40 noeuds de vent
Lors d'une traversée de Belle Ile à Hoedic, un gros nuage bien sombre est arrivé sur nous. Avant qu'il n'arrive, nous avons affalé la grand voile et avons navigué simplement avec le solent kevlar, qui a gardé une parfaite stabilté de forme. Afficheur du haut: vent réel, dessous, vent apprent, puis, vitesse sur l'eau.
Florian était à la barre et avait la situation parfaitement sous cotnrôle!
Peu après le départ de la régate "Tour de Belle Ile": 500 bateaux sur la ligne de départ!
Nous réussissons, grâce à une certaine concentration et un important travail de réglage sur le spi, à nous écarter du mur de spis et donc à trouver un peu d'air frais!
Un vent extrêmement faible pendant 4h, puis le vent a fraichi à près de 30 noeuds lorsque nous étions au près. Nous sommes donc passé de spi à génois puis solent, 2 ris dans la GV. Nous passons la ligne d'arrivée en 168 ème position (sur 500 bateaux).
20 avril, Stage et flottille avec Patrick, Sophie et Valérie (en flottille sur Europe) et Sébastien et David, sur Méaméamé.
Europe se prépare à l'appareillage dans le port de Groix... Ca se présente bien!
l'arrivée la veille a eu lieu par 30 noeuds de vent (à l'extérieur du Port). Pour Europe et Méaméamé, tout s'est bien passé, ce qui n'a pas été le cas de certains pour tous les bateaux... Heureusement, la forte solidarité dans le port, et parfois la compétence ont permis d'éviter le "carnage".
En raison des conditions météo musclées et des effectifs le permettant nous avons navigué temporairement tous ensemble sur "Europe".
L'équipage se prête au jeu de la navigation plus sportive, au rappel! on est finalement très bien là haut!
Navigation sportive et régate... Nous avons été pris en chasse par un X-yacht très affuté dans le Golf du Morbihan... nous avons bien résisté jusqu'à la sortie du Golf... une très belle bataille de virements de bord, de réglages, de placement tactique... Concentration et plaisir!
Saison 2012, C'est pari!
Europe au premier plan et Méaméamé, avec leur antifouling tout neuf et leurs différentes quilles.
Pierre, entre les deux bateaux, le Père de Loïck a réalisé l'essentiel de ce travail.
L'équipage de la première semaine et la navigation en flottille
Battiste, Silke, David et Charles. Europe en arrière plan, les deux bateaux naviguent au près, cap sur Concarneau.
Encore des personnes fort sympathiques et recommandables à bord de Méaméamé et d'Europe!
Méaméamé, pris en photo par l'équipage d'Europe. A noter sa "nouvelle" grand voile North 3DL, détentrice d'une victoire sur le circuit figaro. Cette voile est superbe!
Long bord sous spi. Europe et Méaméamé naviguent à entre 8 et 9 noeuds. Avec pour Méaméamé un surf à 12,44 noeuds et la veille un surf magnifique pour Europe à 13,4 noeuds!
29 février 2012
Bonjour, chers visiteurs, équipiers, skippers en devenir et skippers confirmés!
Nouvelles infos!
Cette année, nous engageons les 2 bavaria 35 match, Europe et Méaméaméa sur le Tour du Finistère à la voile, dit le "Tourduf!" 2 jours d'entraînement et 7 jours de régate, dont une manche de nuit... une régate de bon niveau! Les équipages sont en constitution sur les 2 bateaux mais il reste de la place. Dates du stage : 26 au 4 août
http://www.tourduf.org/index/
Skippera "Europe", Gwen, régatière très confirmée mais aussi Brevet d'Etat de voile et Professeur de sport.
Gwen est donc une technicienne de la voile de haut niveau, (une préparation olympique en dériveur notamment, et a fait beaucoup de figaro) mais est aussi très pédagogue, c'est son métier!
La compétition entre les 2 bateaux, rajoutera encore une touche de tension et de plaisir dans cette nouvelle édition! Débriefing très pédagogiques et bonnes rigolades garanties au port après chaque régate!
Gwen, (deuxième à partir de la droite), lors de la régate "l'Atlantique Télégramme" est venue régater 2 jours sur Méaméamé, occasion de mieux faire connaissance !
Gwen se propose aussi pour skipper Europe sur la régate des Ports du Morbihan. Ce sera une grande fête cette année en raison du 10ème anniversaire de la régate.
http://asso.ffv.fr/cdv-morbihan/
L'année dernière, Europe avait déjà été engagé sur le Morbihan, et ça avait été super. Cette année, entre les mains d'une régatière de haut niveau, la compétition sera un régal! Pour le Morbihan, 2 jours d'entraînement et 5 jours de régate. Le niveau est plus ouvert que sur le Finistère, les étapes moins longues mais tout aussi superbes!
Le nouveau port de plaisance de Roscoff.
Le nouveau port de plaisance de Roscoff ouvrira au début du mois de juin de cette année. Nous y serons!
Ce port était le chaînon manquant en Bretagne Nord. L'Aber Wrach et Trébeurdun sont donc accessibles "à coup sûr" sur une marée avec un bateau marchant correctement.
C'est un port en eau profonde. Le port de plaisance de Roscoff offrira donc un accès permanent intéressant pour la navigation itinérante mais aussi pour la navigation locale: la navigation en Baie de Morlaix, de l'Ile de Batz / Roscoff, la rivière de Morlaix est aussi magnifique, autant de splendeurs!
Le lien vers le site du nouveau port de plaisance de Roscoff.
Un certain nombre de stagiaires de Bretagne Atlantic Yachting, ont déjà atteint un bon niveau d'équipier (beaucoup ont notamment fait de la régate). L'étape suivante est le passage au stade de skipper. Ces personnes ont déjà par leurs stages et autres expériences à l'extérieur une véritable expérience maritime.
Bien entendu, on n'a jamais fini sa formation de skipper, - de marin, tout simplement -, mais pour franchir une nouvelle étape, je proposerai cette année 2 stages de skipper. L'un au printemps, au mois de mai, les dates seront arrêtées à partir de vos dates et un début août. Les dates sont déjà calées.
Ce stage sera l'occasion de pratiquer intensivement les manoeuvres, dans un maximum de situations différentes. Nous visiterons donc un certain nombre de ports, privilégierons en ce sens étapes courtes.
Chacun pourra exercer son talent, gagner de l'expérience, acquérir des automatismes...
Après chaque navigation, qui se fera au maximum sous votre conduite, il y aura un debriefing (Loïck prendra des notes).
Ce stage est aussi ouvert aux couples: Les couples doivent pouvoir fonctionner dans leur dynamique, avec leur répartition des tâches, sachant qu'u
Franck et Fabio (5 ans, relève le phare de Goulphar)
Le superbe mouillage de Goulphar, à la pointe Sud Ouest de Belle Ile
Equipage compétent sympathique
"Angeln" im Hafen von Etel, wir angeln viele Garnelen (Krabben!)
Les enfants sur la plage avant appellent les Dauphins, Fabio circule avec sa "longe"
Il
y avait du vent, jusqu'à 36 noeuds au près
27. Août - Archipel des Scilly
2 Semaines avec Jan (à la barre), Anne, Gaëlle, Matthieu, Loïc - ici, dans l'archipel des Scilly
Traversée vers l'archipel, nous traversons les rails de cargos. La plus grande attention est requise!
Nous passons la nuit au mouillage dans une jolie crique.
Excursions à terre, l'Archipel des Scilly est charmant.
Bilan de cette visite aux Scilly
Nous avons fait la première traversée en partant de Camaret en début d'après midi pour arriver le lendemain matin aux Scilly. Les conditions ont été moins favorables que prévues (Vent jusqu'à 30 noeuds, pluie et de la houle) ... navigation assez exigeante mais qui a ravi Gaëlle! .
Pour le retour, autre stratégie: départ vers 4h du matin et arrivée à 21 h à l'Aber Ildut (100 milles). Nous avons été très ralentis dans les dernières heures en raison du contre. Grâce à la vélocité du bavaria 35 match nous avons pu faire cette traversée dans la journée, plutôt que de nuit et l'équipage a eu beaucoup de plaisir à barrer!
La deuxième semaine Ronan a rejoint l'équipage, nous avons ainsi navigué en flottille avec les deux bateaux... pause baignade en rade de Brest devant Roscanvel
Malgré une pétole passagère, intense régate entre Bretst et Douarnenez entre Europe et Méaméamé. Dans les moments de pétole, Europe s'est révélé plus rapide (gràce à une coque entièrement carènée la veille?, grand voile plus grande?...)
Passage du Raz de Sein avec un peu de houle et peu de vent. Le vent est revenu peu de temps après et les deux voiliers ont pu terminer sous spi leur navigation vers le port d'Audierne. Le port d'Audierne est difficilement accessible en raison d'un long chenal dans lequel on suit des alignements très précis.
Retour en Bretagne sud et retour au coeur du monde de la voile de course : le nouveau MOD 70 de Michel Desjoyeaux passe entre Méaméamé et Europe.
Gaëlle, Anne, Ronan et Jan naviguent sur Europe ! Matthieu et Loïck sur Méaméamé.
Excellente performance de l'équipage d'Europe qui a réussi à naviguer sous spi en sécurité avec un vent dépassant les 20 noeuds!.
Méaméamé pris en photo par Europe
Un grain à 30 noeuds nous surprend, nous décidons de remplacer le génois par le solent. Gaëlle y va avec plaisir et compétence. Pour Gaëlle, ces deux semaines de navigation ont été trop courtes!
Dernière petite traversée sous spi, de Groix à Lorient, tout l'équipage est à nouveau sur Méaméamé
Nous avons parcouru plus de 500 milles au cours de ces 2 semaines dans une excellente ambiance grâce à cet équipage très motivé et sympathique
Sabine à la barre avec Europe en arrière plan, lors du convoyage des bateaux vers la Trinité, lieu de départ de la régate. Sabine est l'équipière la plus expérimentée du bord, sa connaissance de tous les réglages a été précieuse à bord.
Christoph, reprend de la tension de galhaubans (sous le vent, par gîte modérée). Christoph a été aussi notre n°1 (équipier d'avant), pas trop maltraité cette année grâce à une météo clémente.
Ursula lors de la dernière étape. Nous avons eu de la "pétole", (vent nul).
Ursula est arrivée quasi débutante sur la régate, mais a su en toute circonstance être une équipière efficace. Merci Ursula!
Ayant le plus fort handicap de la flotte, la pétole a une incidence très nagative sur notre classement (le temps qui passe est multiplié par un coefficient).
Sabine, dans la bôme afin de limiter ses mouvements. Sabine a été notre navigatrice. Grâce à Sabine, nous savions toujours où nous allions (il vaut mieux lorsque l'on est en tête) et a convaincu le skipper de certains choix tactique par rapport au courant. Merci, bravo Sabine!
Lors de la première étape, dans le Golf du Morbihan, nous avons une avance considérable sur le reste de la flotte.... mais la pétole s'installe et le vent revient par l'arrière (installation du vent thermique)... Cela conduit à un regroupement spectaculaire des bateaux (photo prise alors que nous avons passé la ligne d'arrivée), encore largement en tête mais beaucoup moins que ce que l'on pouvait espérer!
Europe, à gauche, en bataille sous spi
Europe a été skippé par Nicolas, un fidèle équipier/ régatier d'Europe et de Méaméamé
Nicolas a constitué un équipage, jeune, enthousiaste, motivé et ils ont réalisé une très belle régate.
Bravo à Nicolas, Marie, Julien, Nolwen, Javier et Fabienne qui a fêté ses 30 ans lors de la régate!
Wolfgang, régleur de spi, effectue un travail magnifique sur la dernière manche et nous permet de distancer largement nos poursuivants. Nous passons la ligne avec 4 minutes d'avance sur le 2ème, 7 sur le 3ème, 11 sur le 4ème... mais en raison de la pétole, le podium ne sera à nouveau pas pour nous!
En tête, à la bataille au près avec l'autre bateau taxé du même handicap dans un très léger souffle. La concentration doit être totale: observation de la girouette, des penons, lecture du plan d'eau, courants, concurrents...
Bilan:
Nous occupons au final la 5ème place, sur 15 concurrents. L'objectif déclaré d'arriver dans le 1er tiers, est atteint,ainsi que de monter une fois sur le podium (1 place de 3ème). Mais avec moins de phases de pétole, (dues à la transition entre le vent synoptique et le vent thermique) le podium aurait probablement été atteint au classement général. Ce sont donc les "petits" handicaps qui bénéficient de
la météo et gagnent
cette année.
L'organisation de la régate : 20 / 20 sur l'eau comme à terre. Le trop faible nombre de bateaux inscrits n'est pas du tout au niveau de la qualité de l'organisation. Cette régate mérite un nombre de participants beaucoup plus important! L'année prochaine, c'est la 10ème édition!
L'ambiance avec les concurrents : super! régate mais courtoisie sur l'eau (en généralà) et échanges amicaux à terre!
L'équipage: Nous avons passés 10 jours ensemble dans une très bonne ambiance. Merci à Sabine et Sabine, Ursula, Wolfgang et Christoph! et bravo pour votre convivialité, votre engagement et votre compétence!
Le bateau
Méaméamé est un remarquable bateau. Nous avons appris à bien utiliser son jeu de voiles de régates. Méaméamé n'a aucune faiblesse, peut aller vite tout le temps, (dès qu'il y a un souffle) et à toute les allures... un régal!
Pour être premier, il faut un très bon bateau et que tout soit parfait: navigation, conduite, réglages, manoeuvres. On n'a pas été parfait, mais on progresse!
RDV donc au Tourduf!!! Le niveau y sera plus élevé, mais les groupes sans doutes plus homogènes... à suivre!
St Malo - Angleterre (Weymouth) St Malo avec Andreas, Vincent et
Patrice.
Patrice
effectue sa première semaine de stage croisière.
Patrice au retour de l'Angleterre, rentre chez lui, par 25
noeuds de vent à la barre, à l'entrée du Raz
"Blanchard"... c'est aussi son patronyme!
Nous
faisons une escale fantastique (malgré le vent à
près de 30 noeuds) sous le vent de l'ile principale de
l'archipel de Chausey.
nous
assistons au départ de la Granvillaise, arrivée bien
avant nous et donc à la meilleure place.
Chausey
est la sortie du week end des Granvillais, nous faisons nous aussi
route au "104", "route fond", (écran du
bas, le deuxième écran à partir du haut
indiquant le vent apparent).
Dans
les Iles anglo-normandes, on a souvent une différence de 30
° entre la route fond et la route surface!
Navigation dans les Iles anglo-normandes avec, dans l'ordre d'apparition sur
la Video: Jean-Luc, Bruno, Annie
La
première balise est la balise Ouest "Petite entrée",
la deuxième Ouest de la Video est "la Mauvaise".
Le dernier plan est celui de la sortie au Sud de l'Archipel. Ce
chenal se situe dans la partie Est de l'Archipel.
Au
travail:
Cette
zone de navigation demande une préparation très
précise. L'équipage a passé beaucoup de temps
sur les cartes, annuaires des marées et cartes de courant.
Jean Luc, plus expérimenté partage ses connaissances
avec ses co-équipiers.
A
la sortie du chenal de St Malo.
7
Mai - Le Tour de Belle Ile avec André, Philippe et Michel
485
bateaux inscrits, 25 noeuds de vent sur la ligne de départ...
nous participons en « touriste » et ne nous
mêlons pas à la meute (il y a eu de nombreuses
collisions avant / pendant et après le départ).
Meameame
termine 63ème de la catégorie « libre »
sur un peu plus de 200 bateaux à environ 7 noeuds de
moyenne. Voici un petit assemblage video